Le Champagne Dore

Nous avons fêté notre troisième anniversaire de vie commune la semaine dernière et je souhaite vous faire part de mon expérience concernant le sujet de la douche dorée ou du champagne.

Le Champagne DoreMaîtresse a, dès le début de notre relation, instauré un rituel concernant ce qu’elle appelle son « service ». Deux règles ont été posées au préalable: Premièrement, pas de contact avec les excréments ou autre coprophagie. Deuxièmement, je ne suis pas autorisé à voir Maîtresse Nue ou dans une position d’infériorité.

Dès le début de notre relation Maîtresse m’a montré son goût pour ce qu’elle appelle son « Champagne ». Lors d’un de nos tout premiers rendez-vous, chez elle, elle a servi deux coupes sur un plateau pour l’apéritif. Mon verre n’avait pas la même couleur que le sien et n’avait pas de bulle. Mais elle m’avait déjà parlé de son penchant pour ces pratiques et je ne me suis pas étonné lorsque, trempant mes lèvres dans le liquide, je reconnus de l’urine. Bien que n’ayant jamais goûté, je bus par petites gorgées, tout en continuant la conversation sur un tout autre sujet sous l’œil amusé de ma Maîtresse. Le verre fini je le reposai et elle me demanda si je voulais être resservi. Devant ma réponse positive elle s’éloigna dans la cuisine pour remplir à nouveau mon verre que je dus boire avant de passer à table.

Maîtresse est aussi amatrice de « douches dorées » et elle ne manque jamais une occasion de se livrer à cette pratique, ce qui me permet, lorsqu’elle l’autorise, de boire son nectar directement à la source.

Il faut avouer qu’au début je n’étais pas très amateur, trouvant cela vaguement sale. Mais je me suis renseigné et ai appris que l’ingestion d’urine est absolument sans danger pour la santé et que ce liquide est stérile et donc garantit une parfaite hygiène.

Ayant fait part de mes réticences à Maîtresse, elle m’a fait me masturber sous sa douche pendant trois mois, c’était ma seule façon de jouir et non seulement je m’y suis habitué mais j’y ai pris goût, sans doute par association de mon propre plaisir avec le contact du son nectar. Je dois avouer que L’idée machiavélique de Maîtresse a été très efficace puisque je suis et resterai un grand amateur de « Champagne ».

Du point de vue du soumis, le fait de voir sa maîtresse relever sa jupe et s’accroupir pour uriner est très beau et très érotique.. Quant au soumis qui ouvre la bouche pour recevoir le précieux liquide, il constitue un véritable acte d’amour. D’autant plus fort si , et c’était mon cas, c’est la seule occasion pour le soumis d’avoir un contact visuel avec l’intimité de sa maîtresse.

C’est après ces quelques semaines d’initiation que Maîtresse a mis en place les règles du service qui perdurent encore. Chaque fois qu’elle en donne l’ordre en prononçant le mot « service » ou qu’elle se dirige vers les toilettes, je dois m’agenouiller et mettre sur mes yeux un bandeau que j’ai toujours en poche. Ce peut être à tout moment et en tout lieu. Lorsqu’elle va aux toilettes je dois m’agenouiller face à la porte, les mains dans le dos jusqu’à ce qu’elle ait fini. Maîtresse ouvre alors la porte et me saisit généralement par les cheveux. Je m’avance sur les genoux jusqu’à ce que ma bouche soit en contact avec son sexe encore mouillé pour y passer ma langue et l’essuyer le plus soigneusement possible. Ce rituel toujours identique se répète plusieurs fois par jour – au moins autant de fois que ma maîtresse va se soulager. Lorsqu’elle est sous la douche ou dans le jardin, elle prend alors soin de se soulager directement dans ma bouche. Je m’évertue de boire son nectar qui coule à flot et il n’est pas rare que j’en sois éclaboussé, recouvert. Je dois toujours attendre l’ordre de Maîtresse pour me relever et il peut arriver que je reste ainsi à genoux, les mains dans le dos, trempé de son Champagne, dans la douche ou dans le jardin, aveuglé par le bandeau. Une fois je suis resté une bonne heure dans le jardin à attendre l’ordre de me relever. J’étais au soleil, j’avais chaud mais j’ai aimé souffrir ainsi pour ma maîtresse.

Chaque fois que je dois faire le service, je me précipite, heureux à l’idée d’être en contact avec l’objet de toutes mes convoitises, même si je sais que je ne pourrai me délecter de sa vue. J’aime son goût et son odeur, sentir son clitoris gonfler sous ma langue. Avec l’espoir parfois récompensé qu’elle m’autorisera à la faire jouir ainsi.

Car le plaisir de ma maîtresse est ma seule et unique motivation. Lui apporter ce plaisir sur un plateau.

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